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Chapitre 182° Adoubement

Bien chambrés, les six nouveaux quarteniers (L'Avenir.net)

AurelienLe chapitre de printemps de la confrérie des quarteniers de la flamiche, 182e du nom, s’est déroulé dans une ambiance très amicale. L’humour y avait, une fois de plus, une place de premier choix sous la bannière de la guerre des étoiles. C’est sous le masque de Dark Vador que le confrère Benoît Mahy a présenté son filleul, le Dinantais Clément Crespin, et en a fait un nouveau quartenier.Celui-ci a apprécié, comme les quatre autres nouveaux élus, le Savigny 1er cru les Gravelles 2012 du domaine Camus ainsi que la flamiche odorante préparée, pour la circonstance, par le pâtissier Michel Frippiat. Une dégustation qui a été précédée, par l’accueil d’un nouveau grand dignitaire, Aurélien Scaillet de Houx, quartenier depuis 2016, seulement. C’est au confrère Marc Possemiers qu’est revenu, ensuite, l’honneur d’accueillir Emmanuel Gilot, de Floriffoux. Papa de sept enfants, au crâne rasé comme celui du grand bailli, Axel Tixhon. Celui-ci, en lui remettant le gorgerin lui a dit, facétieux: «J’ai les mêmes crolles que vous mais pas la même fécondité». Et, se ressaisissant, il ajouta: «enfin, je crois…» Avant qu’il ne déguste le Savigny, le grand échanson avança au cadre qu’est Emmanuel Gilot: «Cadre! Important, surtout si la toile est belle! Vous savez, moi, c’est le café qui me permet de tenir… jusqu’à l’heure de boire du vin.»

Le grand rhétoriqueur Marc Navet a ensuite accueilli Jacques Laforet de Dinant, un chauffeur de laboratoire. Le nouveau quartenier ayant l’habitude de transporter des urines pour examens divers, même des urines d’étudiants, l’orateur lui lança: «les seuls examens que certains réussissent sont leurs examens d’urine». Jacques étant habitué des tournois de plus grand mangeur de flamiche, en septembre, mais n’ayant jamais remporté le titre de roi, Marc Navet le qualifia «de Poulidor du concours». Gâté et magicien à ses heures, Jacques Laforet a reçu une boîte de sauce… Maggi. Et, en amateur de badminton qu’il est également, il a reçu un volant… de voiture. Sous les rires de l’assemblée.

Quatrième nouveau quartenier du chapitre et ancien cadet: Antonin Lomartire, de Ciney. Il a été reçu par le grand maître Henri Bourdon.

Michael Tabareux, d’Achet, en a également reçu pour son grade, par l’intermédiaire du confrère Pierre Wienders. Michael est inspecteur principal au service Opérations de la police locale de Haute-Meuse et citoyen d’honneur de la ville de Dinant pour avoir, en service, sauvé de la noyade des passagers d’une voiture qui avait terminé sa course, sur le toit, dans une rivière de la région. L’ami Michael est aussi un joyeux drille. Ce qui fit dire au grand bailli qui lui remettait le gorgerin, avec un grand sourire: «et dire qu’on place les Dinantais sous ta sécurité…» Quant au grand échanson, Godefroy Perot, il lui dit: «n’oubliez jamais d’être très gentil avec vos enfants, ce sont eux qui choisiront votre hospice!» (Michel MOTTE)

182° Chapitre

182° Chapitre  (L'Avenir.net)

Chapitre 182Cinq anciens quarteniers ont reçu une promotion. La plus élevée est allée à Jacques Lebrun, de Celles, quartenier depuis 17 ans. Il a été fait commandeur major. Sont devenus grands officiers: Jacques Broeckaert, de Zaventem; Pierre-Hugues Cambier, de Falaën, et Raymond Jacqmard, de Dinant. Pierre Pigneur, quant à lui, a été fait commandeur.

Être fidèle à Dinant et peut-être y revenir…

L’ancien mayeur de Dinant, pendant 24 ans, et, aujourd’hui, député provincial, Richard Fournaux a été nommé grand dignitaire émérite de la confrérie dont il a été le grand Bailli pendant 24 ans. Il a voulu prononcer le serment d’allégeance: «je promets d’être fidèle à Dinant» et il ajouta: «et peut-être d’y revenir». Moment de surprise pour les uns, d’applaudissements pour les autres…

Une disnée qui a fait le plein

La traditionnelle disnée à la flamiche a rassemblé 470 convives qui sont bien venus à bout des 126 flamiches de la maison les gourmandises du moulin, de Falmignoul, et des 300 flacons de Savigny 1er cru 2014 les Peuillets, du domaine Camus. (Michel Motte)

Roi 2018

M. Lechat, de Leffe, roi pour la seconde fois (lavenir.net)

Roi2018Le tournoi du plus grand mangeur de flamiche s’est déroulé dans la bonne humeur habituelle et sous le soleil, devant un nombreux public massé, place Reine Astrid. Dix-huit concurrents, hommes et femmes, avaient pris place autour de la grande table. S’ils n’ont pas avalé autant de morceaux de flamiche que d’habitude, ils ont bien savouré le Passetoutgrain 2016. Quasi une bouteille par personne. Et douze flamiches. La lutte a été serrée entre M. Lechat, de Leffe, et M. Dekairelle, un fidèle du tournoi. Finalement, la victoire est revenue, à quelques secondes de la fin des 3/4 heures (durée du tournoi) au Lèfti. Il a avalé 7morceaux 2/3. Quasiment une flamiche entière. Il avait déjà remporté le tournoi, il y a deux ans. La première dame, Mme Laforêt, de Lisogne, a mangé 4 morceaux et un demi. Un succès salué par la chorale des Quarteniers qui avait également animé le tournoi par des airs folkloriques et à boire. (Michel Motte)

Choral

180° Chapitre

180° Chapitre (lavenir.net)

C’est la tradition, le premier week-end de septembre, Dinant embaume la flamiche. Outre la braderie annuelle, deux manifestations ne passent pas inaperçues: le chapitre de la royale confrérie des quarteniers de la flamiche et le tournoi du plus gros mangeur de cette spécialité assez appréciée. Cette année, il y a exactement 50 ans que l’Ordre de la flamiche devenait confrérie des quarteniers de la flamiche.

Le 180e chapitre

Chapitre180Les salons de l’hôtel de ville n’ont pas été épargnés par la gastronomie. On a goûté la flamiche, accueillie solennellement par une sonnerie des Veneurs de la Meuse qui ont introduit et clos le chapitre, et dégusté le vin de Savigny au cours du 180e chapitre de la confrérie, moment où on met à l’honneur quelques amis de Dinant et au cours duquel on promeut les plus fidèles. Ils étaient neuf à prêter le serment de fidélité, à être adoubé par le Grand Maître, M. Bourdon, à recevoir le gorgerin des mains du Grand Bailli du Roy (le bourgmestre), à déguster le Savigny 1988 et à recevoir le diplôme de circonstance accompagné d’une couque aux armoiries de la confrérie. Mais auparavant, il fallait, pour chacun, écouter le mot d’accueil de son parrain et le mot du Grand Échanson, M. Perot. Et parfois, ce n’était pas triste. Ainsi à Jean-Marie Brasseur, de Sommière, M. Perot lui lança: pour un brasseur, comme pour moi, il vaut mieux avoir la bière dans le corps que le corps dans la bière… Brasseur ou vigneron, n’oublions pas que ce sont les meilleurs crus qui font les plus belles cuites. Deux Veneurs ont aussi été accueillis parmi les quarteniers d’honneur: MM. Hughes Dereppe, de Bas-Oha, et Ludovic Honnay, de Godinne. Leur succéda M. Philippe Dervaux, de Rivière. Son parrain, le Grand Rhétoriqueur, M. Marc Navet n’en rata pas une. Ainsi lui rappela-t-il qu’un soir, il a dragué Marie-Martine Schyns. Et ses cheveux frisent encore aujourd’hui quand elle y repense… Intronisés également M. Laurent Malherbe, de Waulsort, pour qui M.Perot glissa à l’oreille: quand vous passerez dans l’autre monde, si vous choisissez l’incinération, ce sera votre dernière cuite… Enterré, vous aurez un ver dans le nez et, en plus, vous l’aurez à l’œil… À M. Claude Poncin, de Celles, maître de cuisine au CEFOR, il dit encore: conseil d’un échanson à un grand chef: quand mes amis me manquent, je fais comme pour les échalotes, je les fais revenir avec un verre de bon vin… Accueillant M. Benjamin Sanglier, d’Anseremme, M. Navet, n’hésita pas à se parer d’une tête de… sanglier. À celui qui est DJ à ses heures, il dit: c’est bien connu, le sanglier vit surtout la nuit. Et plus loin, à ce monsieur travaillant chez Lidl et aimant la musique, il lui dit: il est interdit de s’écrier, ne fut-ce qu’une seule fois «Vive Aldi»…Ou encore: sachant que si un sanglier de 4 ans accomplis est un quartanier, aujourd’hui un Sanglier de 25, c’est un quartenier… Lui remettant le gorgerin, le Grand Bailli répliqua: il a voulu se moquer de toi avec une tête de sanglier, une tête de navet, ce n’est pas mal non plus… Pour sa part, M. Perot ajouta: j’ai lu un jour que boire, ça peut faire mal, Alors j’ai tout de suite arrêté de lire!

Devaient encore être intronisés, deux Cellois, ce qui faisait trois habitants de Celles sur les neuf intronisés. Parmi eux, le sosie du président catalan, M.Puidgemont, Pierre Schram et M. Guillaume Stouffs. Conseil de M. Perot: si le vin n’a pas l’air de bien respirer, lui faire du bouche à bouche… (Michel Motte)